« J’ai rencontré l’Inde, non pas en tant que touriste, mais en tant qu’invitée. »

Entre deux vies imposées naît parfois celle qu’on choisit d’inventer.

Tanushri pensait avoir laissé son passé derrière elle, à des milliers de kilomètres, dans une vie qu’elle avait choisie. Un simple retour au pays natal suffit à tout remettre en cause. Il ne lui reste qu’un mensonge pour gagner du temps, et un ami prêt à tout risquer pour elle.

En lisant Sous le ciel du Bengale, tu vas voyager en Inde comme une invitée plutôt qu’une touriste, et refermer ce livre en croyant, toi aussi, qu’on peut choisir sa vie, même contre l’avis de ceux qu’on aime.

« Juste, transportant, doux. »

Pour celles qui pensent qu’on peut aimer sa famille et refuser, quand même, de vivre la vie qu’elle a choisie pour nous.

Kolkata, Bengale-Occidental, Inde. Le soleil décline derrière les façades, dans un halo orange et poussiéreux. Une odeur de piment et de coriandre monte d’un stand à quelques pas, où un vendeur remplit de petites coques croustillantes avant de les plonger dans une eau parfumée. Deux femmes s’arrêtent pour en manger, la bouche pleine, un chai au lait fumant à la main. Un peu plus loin, un homme installe des guirlandes de soucis jaunes et rouges devant une porte, pour une fête à venir. Le ciel prend une teinte de plus en plus rouge à mesure que le jour tombe, et personne ne semble pressé de rentrer.

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Lire le début du roman

Tu préfères goûter à un pays avant d’y poser tes valises ?

Pas de soucis, j’ai la solution pour toi. Je te propose de recevoir le début de Sous le ciel du Bengale, directement dans ta boîte mail. Il te suffit juste d’écrire ton mail ci-dessous.

« Une femme qui dit non devient vite un problème. Une fille compliquée. Un poids pour sa famille. Une honte. »

3 raisons de lire

Sous le ciel du Bengale

l’intention

Pourquoi ce roman ?

L’Inde qu’on montre est presque toujours coincée entre deux extrêmes : d’un côté la pauvreté et la saleté, de l’autre le yoga et les ashrams. Deux images qui ne racontent presque rien de sa vraie richesse. Ce roman est né du besoin de dire autre chose : un pays bien plus complet, contrasté, vivant, peuplé de gens curieux, ouverts, respectueux, capables d’accueillir un étranger comme s’il faisait déjà partie de la famille.

L’Inde compte 22 langues officielles et plus de 19 500 dialectes recensés (recensement indien, 2011). Un chiffre qui à lui seul dit combien ce pays échappe aux cases dans lesquelles on voudrait trop souvent l’enfermer.

l’intention

Et la femme, dans tout ça ?

Derrière cette richesse et ce foisonnement, une réalité persiste : celle d’une place encore trop souvent décidée pour les femmes plutôt que par elles. Le mariage arrangé, les études avortées, le métier ainsi que le lieu de vie : autant de choix qui restent, pour beaucoup, entre les mains de la famille avant d’être entre les siennes.

Entre ce qu’on attend des femmes et ce qu’elles aimeraient décider pour elles-mêmes, il y a un gouffre. En parler est le leitmotiv de ce livre. 

témoignages

Ce qu’en disent les lecteurs

en coulisses

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Bêta-lecture
Correction
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